Petrograd 1916
Les aigles du tsar

PETROGRAD 1916 - Les aigles du tsar

Roman

Etienne de Béhastéguy

Dans l’ombre des combats qui font rage sur le front, d’anciens soldats d’élite et un extravagant Français d’origine russe, sont opposés à un mystérieux personnage, connu dans le Pétrograd des déserteurs et des malfrats sous le surnom du Boïar. Quand Edouard, fils d’un important conseiller à l’ambassade de France, et ses amis Mickaël, Viktor et Ana se retrouvent mêlés par hasard à leurs affaires, leur vie prend un tournant inattendu. Filatures, stratagèmes, trahisons se succèdent. Dans cette guerre de l’arrière, qui remportera la première manche ? L’inquiétant Boïar parviendra-t-il à ses fins ?

Passionné par l’histoire du 20ème siècle, Étienne de Béhastéguy signe ici un roman historique rythmé qui nous plonge aux origines de la révolution russe. 

Mettant en scène la société et les forces en présence à l’aube de ce bouleversement, il nous fait voyager dans le Saint-Pétersbourg de 1916 (rebaptisé alors Pétrograd), faisant de la ville fondée par Pierre le Grand l’un des personnages au cœur de cette histoire, et nous donne quelques clés pour mieux comprendre l’histoire tragique de la Russie au cours des années qui suivirent la révolution.

// 321 pages. Illustrations Constance Clavel

 

Le mot de l'auteur

Il y a quelques années, je découvris dans l’excellente librairie de St Boswells The Mainstreet Trading Company un livre passionnant de l’historien britannique Giles Milton, Russian Roulette. Basé sur des mémoires publiés dans les années 1920, l’ouvrage racontait les aventures d’agents secrets britanniques sur le sol soviétique. Intrigué depuis longtemps par la chute brutale du tsarisme, ce livre me donna envie d’en savoir plus.

Finalement, je décidai d’écrire une fiction se déroulant quelques mois avant la révolution de février 1917, dont les personnages seraient des aventuriers-espions et un groupe d’adolescents.

Pétrograd 1916 tente de recréer, après deux ans d’une guerre épuisante, l’atmosphère de la capitale russe. Ses habitants ne le savaient pas encore, les plus lucides le pressentaient peut-être, mais ils étaient en train de vivre la fin d’un monde.

Extrait

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